Centre de contrôle pour le major Tom (les nouvelles irrégulières)

Le 7 septembre 2011

Trop de moyen de communiquer est-il un frein à la communication ?

Je m’interroge, à vrai dire, sur l’utilité de cet espace. Il a pour lui et contre lui d’être totalement public. Contrairement aux essais de privatisation du Web tel que G+.

Il est cependant illusoire de penser qu’on y contrôle mieux ce qu’on publie. Si c’est publié, c’est public.

Reste que je ne m’y sent plus libre de mes expressions. Par conformisme peut-être un peu. Par crainte, un peu trop.

La liberté de ses opinions se limite rapidement à la liberté de n’en penser pas moins.

Ça mijote, ça mijote. Nous verrons ce qui en sortira.

Toujours est-il que l’été fut bien employé. Entre le CCC et Simulacre.

Je ne résiste donc pas :
photos de notre équipe au GN simulacre

Je viens également de changer le moteur de gallerie utilisé pour les photos. Retrouvez les nouvelles comme les plus anciennes.

Pour finir, je suis en négociation pour recommencer des études. Je dois avouer que je ne sais pas trop comment ça vas se passer. Ni si se retrouver à nouveau sur les banc de l’école après 5 ans se fera sans peine. Mais bon, comme on disait dans le temps Quand on a mangé la prune, faut bien cracher le noyau.

Résiste !

Le 26 février 2011

Des cris, étouffé par la grisaille,
à se laisser grignoter par la corvée.
Premier à dénoncer, premier à céder.
Vaine bataille pour l’œuvre,
dont je ne sort que perdant.

Des figurations, soigner l’image
pour paraitre, se conformer.
Par peur de retomber peut-être.

Des détresses qu’on laisser passer,
imprégnées de renoncement,
mais en espérant que frimas ne dure.

Le jeu des douzes erreurs

Le 20 décembre 2010

jeu des 12 erreurs

Un FUD historique moderne ?

Le 6 décembre 2010

Des histoires tout ça. L’émulation qui empêche la légitime révolte.
Je souris pourtant, attendris comme une gamine.

Même l’ombre de Richard Gere ne me ressemble pas. Les seuls milliards que je possède sont une nuit étoilée et les toxicos sur les trottoirs ne ressemblent pas toutes à Julia Roberts. Tant que ça ne m’empêche pas de retourner à l’ORW.

Finalement, il y a beaucoup de beau dans ce monde. Étrange seulement, qu’on passe tant de temps à l’imaginer.

Vous avez le temps … alors continuez à rêver

Nos champs de cotons

Le 30 novembre 2010

Comme la nuit, le ciel couleur bitume, tombe.
Ou est-ce la brume qui monte ?

De grands poteaux se projettent sur le drapeau blanc des souvenirs.
Dans la couleur des réverbères, il neige sur liège.

Un goût de mandarine et une couverture,
voile délicat pour les reflets cramoisis,
de la ville, et de son smog,
étouffée, apaisée et assourdie.

À quoi bon mes soleils d’hiver dans l’obscurité blanchie.