Suspens insoutenable

Le 18 juillet 2010

Après des soirées d’attentes.
En collaboration (très indirecte) avec le cinéma Sauvenière.
L’adaptation tant attendue par les fans.

Un casting époustouflant.
Une réalisation atterrante.
Des effets spéciaux jamais vus.

affiche de bwâtman et son fidèle bobine

Là c’est sûr, vous en aurez pour votre argent.

Message du ministère de la sécurité et de l’information

Le 9 mai 2010

recursive irrelephantness

A saturday night fantasy

Le 12 avril 2010

photo de chewbaca et moi
Quand on ne s’enferme pas dans ses obligations,
Il reste du temps pour faire de belle rencontre.

In Fairy Dust I Trust!

There is no Dark Side on the Moon

Le 4 avril 2010

Je ne sais pas si je dois qualifier ça d’iconoclaste ou de génie. En tout cas c’est certainement un certain plaisir d’écouter ces reprises 8 bits de l’album mythique de Pink Floyd.

Téléchargeable en mp3 sur le site de l’auteur.
Mais aussi en écoute via Youtube.

Sinon cela fais deux ans que je travaille et je n’ai plus le droit plus prendre de Go-Pass, mais bon, entre Paris, Bruxelles et Liège, pas le temps de me lamenter.

Rendez-vous à la prochaine éclipse (ou au Bal des Jedi)

Penser plus haut

Le 28 février 2010

Je suis tombé (aïe) par hasard sur cette intéressante conférence de Michel Serres, un peu pompeusement intitulée (mais c’est souvent le cas quand on parle de philosophie) Les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive.

Rassurez-vous le contenu en est bien plus accessible et moins pompeux. Je dirais même plus que le charisme d’orateur de ce vieux bonhomme m’a hautement impressionnée. Il m’ouvre quelques pistes de réflexions et confirme ce que je pense de la révolution en cours. J’en ai profité pour ajouter à la volée Les Métamorphoses du calcul à ma wishlist.

C’est rafraichissant en fait, de réfléchir. Cela fait deux ans que je travaille et j’ai trop souvent l’impression d’avoir seulement à me laisser porter par le flot. Ou plus exactement, d’avoir à continuer à surnager pour ne pas m’effondrer dans les problème du quotidien. Prendre de la hauteur, réfléchir, prendre le temps et philosopher. Sentir qu’on s’enrichit d’esprit. Je crois que c’est ce que je reproche au monde du travail. Pas que mes tâches soient inintéressantes, mais qu’au contraire elle monopolise toute mon énergie intellectuelle sur des choses très concrètes, terre à terre.

C’est sans doute pour cela également que je ressent un tel besoin de m’échapper. Travestir la réalité dans des rôles, en portant des déguisement et en inventant des mondes. Rêver … (un impossible rêve).

Trop tard, il s'est échappé