Chevalier roland s’en vint à la tour noire

Aucun son ? Quand le bruit était partout ! Et j’entendis
Le carillon croitre à mon oreille. Ces noms à mon oreille tendue
Ceux d’aventuriers perdus.
Mes pairs – celui-ci était si fort, celui-là si hardi,
Et l’autre si chanceux, et tous, vieux amis enfuis
Perdus, perdus ! Un instant sonna le glas du malheur
des ans déchus.

Tous, debout là, alignés le long des collines réunis,
Pour me voir avant le grand départ, cadre vivant et plein d’espoir
D’un ultime tableau ! Sur une feuille en flammes dans le soir
Je les vis, tous je les reconnus. Et c’est alors qu’en un geste infini,
Intrépide, je portai à mes lèvres mon cor béni
Et sonnai. « Le Chevalier Roland s’en vint à la Tour Noire
– Robert Browning

Et je dis grand merci, saï. Si fait, beaucoup beaucoup. Bombe divine !

Posté le Dimanche, 20 janvier 2008 à 5:01dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.

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