La dominicale tout d’abord, sur l’image de notre société. Lorsqu’une équipe sportive locale culmine (après il est vrai vingt-cinq longues années d’attente) il est apparemment de coutume de créer le plus gros embouteillage possible dans le centre-ville. Notez que c’était assez drôle à regarder pour le piéton que je suis (encore). La fête après était sympa aussi, dommage que je dormais.
Il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé; il y a du malheur à ne point aimer.
– Camus
Un de plus en moins. Oui je suis content pour lui (eux), mais je vois quand même le gouffre devant moi s’agrandir encore un peu …
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
– Lamartine
J’éteins, je me sert un verre. Mauvaise idée, assumée, mais mauvaise quand même. Ça me fait penser à cet autre qui me semble si loin maintenant. J’allume une bougie. À la lumière d’une flamme, tout est plus doux, même ma mélancolie. Je sirote, je réfléchis. Je pose quelques mots, trop peu. C’est à l’image de tout ce que j’entreprends en ce moment, pas assez bien.
J’ai toujours été dévoré d’une ambition terrible : me plaire.
– Mauric Chapelan
Posté le Mardi, 22 avril 2008 à 22:59dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.
Le 23 avril 2008 à 15:38:57
Tu devrais essayer le shit