douceurs et sensualités (d’elles)

D’abord il y a ce monde,
étrange et compliqué
qui nous remplit,
niant le néant
et allumant les flammes brillantes
des plaisirs naissant

Il y a aussi le bruit
oubliant tout message
ne cherche qu’à envahir
jusqu’au désespoir
en devenant lui-même inanité

Il y a la grande mélancolie
perfide maitresse insidieuse
douce amie au gout d’amande
triste et insipide amertume

Il y a les proches,
de ceux qui arrivent
et de ceux qui vont nous quitter

Il y a les les personnes qu’on aime
puis Celle qu’on voudrait Aimer.

Posté le Dimanche, 5 novembre 2006 à 3:57dans la catégorie un inédit, une poésie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.

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