C’en serait presque drôle si ce n’était pas aussi désolant, mais les seules filles que j’ai l’occasion de voire régulièrement c’est les caissière du supermarché.
Elles ne sont pas dans mon quotidien, brillante par leur absence. Mes activités sont dans des milieux majoritairement, voire souvent exclusivement, masculin. Pourtant elle sont au moins cinquante pour cent des gens. Même dans les médias que je consulte, elles ne sont pas représenté, une sorte de trou noir. C’est comme si je passait à cotés de la moitié du monde.
Et j’ai l’impression que c’est un équilibre important qui est rompus dans ma vie. Une absence, qui me marque peut-être plus que tout autres, car elle ne laisse aucune place à l’espoir.
Mais je ne dois pas oublier, les filles, saimal !.
Posté le Mercredi, 22 novembre 2006 à 22:14dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.