Un jour sans fin

Il est seize heure, il faut se lever avant que le soleil se couche. La lumière c’est important, surtout un en hiver, il faut en avoir un minimum

Avant de partir au magasin, je joue mon troll, la pauvre bête ne mérite pas que je l’abandonne dans son univers plein de danger après tout. Puis la route jusqu’au delhaize de St-Lambert, les quelques articles à mettre dans l’horrible bagage rouge, puis le bus 53 pour remonter jusqu’à mon chez moi, parce que bon, faut pas déconner, St-Martin c’est trop haut.

Puis il faut manger aussi à un moment, perdu entre deux pensée et deux clics, la faim me taraude. On cuisine le plus vite possible, en se détournant le moins de ce qui nous tue à petit feux, l’inanité de sens.

Au détour, je regarde un reportage ou l’autre en ligne, sur le site de Karl Zero ou celui Fr5 (voire même Arte, mais seulement quand je m’ennuie trop).

Tard, alors que même la fatigue est passée, Sébastien me téléphone et on parle. Des choses sans intérêt donc très importante, à moins que ça ne soit l’inverse. Arrive un moment ou il raconte des trucs inepte et ou je ne comprend rien … il parle d’une fille que je connais et qu’il connais et que je dois pas savoir sinon ça serait dangereux. Je ne vois pas de qui il est question, puis je remplis mon fichier de quote.

Au final je m’écroule de fatigue, avaçant d’un demi paragraphe dans mon Talisman des Territoire et le lendemain, tout recommence

Posté le Lundi, 4 décembre 2006 à 4:23dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.

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