S’il est des choses qui ne trompent pas, se connaitre exhaustivement reste pourtant d’une telle complexité pour soi-même qu’on peut, sans trop s’avancer, dire que cela relève de la gageure pour les autres. Au delà du jeu des mots et des appréciations, j’aurais donc cette petite réflexions à vous livrer. Je la note alors qu’elle me vient, pour la postérité.
Je me considère comme quelqu’un de passionné et sincère. Or, une des choses que je déteste le plus en moi, c’est cette façons que j’ai de systématiquement trahir ma propre sincérité.
J’ai du mal à estimer l’impact que ceci à sur les autres mais je mesure par contre tout à fait le mal que cela me fait à moi-même. Je suis coupable de ma propre faiblesse en n’arrivant jamais à respecter mes propres engagements alors que j’y suis moralement attaché.
En 2007, l’avenir reste incertain mais j’aimerais dépasser cet pierre d’achoppement. Encore une promesse sincère, encore une que je vais pouvoir trahir.
Posté le Dimanche, 14 janvier 2007 à 21:18dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.
Le 15 janvier 2007 à 19:43:06
finalement, « 2007, voir 2006″, ça allait peut-être mieux, non ? :P
Le 15 janvier 2007 à 22:37:06
Si je peux apporter mon cailloux… que ce soit pour soi-même ou pour les autres, l’exigence est une chose, mais le respect de la faiblesse doit être de la partie, et même, la faiblesse est aimable… on en est pétri autant que du reste. Peut-être que tout a son dual toujours visible afin d’être simplement nomable, identifiable (lumière/ombre, solide/liquide, exigence/négligence).
Quant à l’impact sur les autres, il ne dépend que de leur propre exigence à ta parole, il leur est donc personel, cela leur appartient.
ciao.
Le 16 janvier 2007 à 08:44:43
Merci pour ta contribution.
Si je puis me permettre cet éclaircissement, ce n’est pas tant la faiblesse (quel que soit sa forme) que je condamne, je la reconnais comme une partie de ce qui est moi, mais plutôt l’échec systématique qu’elle entraine. En d’autre terme, ce n’est pas tant la faiblesse qui me blesse, mais l’absence de force qui à force ne me fait que mentir.
Pour ce qui est des autres, je suis entièrement d’accord avec toi. J’ajouterais simplement que c’est l’amour que je leur porte qui entraine la culpabilité. Ça leur appartient, mais j’en suis responsable.