Des espaces d’états

Des nuits d’amertume et de larmes, sauf que j’ai finis de pleurer. De nuits pour se retrouver aussi après une trop longue obscurité. Du temps qu’on partage et des mots comme des blessures, qui n’en finissent pas. Des moments qu’il n’est besoin d’écrire si ce n’est pour le souvenir sans devoir l’évoquer.

Puis il y a d’autres espaces ou l’on évoque projets et idées, réveillant de vielles amertumes et remuant le passé. Des blessures acquises sur les champs de bataille qui brûlent encore d’avoir voulu tant donner et avoir été tant trahis. C’est l’histoire d’une vie enfermée dans le cliché tragique.

Il viendra peut-être le temps des pardons mais il est loin, occulté par l’espace des excuses à donner.

Namur, 06/08/2006

Posté le Dimanche, 6 août 2006 à 0:58dans la catégorie la vie, un inédit. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.

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