Il pleut (sur liège)

de la pluie sur une vitre

Ça y est, la pluie est revenue. De l’eau pour nettoyer l’air, enfin. Et le retour de la basse pression.

Et moi qui n’avais plus posté depuis deux semaines déjà, voilà que ma seule nouvelle est celle du temps, de l’atroce banalité du temps qu’il fait. Et pour citer Pascal Bruckner (le philosophe, pas le moustachu de tournez manège) :

En nous accoutumant aux prestiges de l’irrégulier, aux petites variations, la météo constitue une pédagogie de la diversité minuscule : s’il ne nous arrive rien, il nous arrive au moins qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse soleil. [...]

Cela est tellement réducteur, comme instaurer le nul, le fade et la platitude au rang d’évènement. Alors quoi, simplement parce qu’il n’y a rien d’autre ?

Pourtant il y à ces instants de bonheur et des oeuvres qui ont laissé leur marque. Il y a de nouvelles lubie et quelques avancements.

Et je n’oublie pas la MCED à terminer, puis jeudi une échéance. Sans compter ce tas de projets et de rêves à permettre. Et enfin, tous ces coeurs à conquérir.

Alors ? « J’écris sur ce que j’endure, Les petites morts, sur les blessure » ? Pas seulement. J’écris sur ce qui me touche et m’intéresse, on ne vis que pour s’intéresser. Mais pour cela, il faut se laisser temps de vivre …

Posté le Mardi, 8 mai 2007 à 1:42dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.

Laisser une réponse

Vous devez être identifié pour poster un commentaire.