Des petits points qui s’échappent dans le noir.
Quelques feux de position dans un océan d’obscurité.
et ils s’enfuient,
et ils s’éclipsent.
des amitiés mortes, que peut-on conclure ?
Au fond, l’amour, c’est de l’instantané
ça passe, ça change
et les gens disparaissent
J’y pense, ces quelques bribres
images, des instantanés
la ou l’éphémère rejoint le beau
il y’a l’amour qu’on croise
un an déjà.
Posté le Mercredi, 27 septembre 2006 à 23:15dans la catégorie un inédit, une poésie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.