Un anniversaire c’est une bonne occasion de faire le point sur l’année écoulée, de regarder en arrière de faire les premiers bilans et d’en tirer des enseignements. Des perspectives, ça donne le vertige. Le monde tourne, avec ou sans nous, et à relire le premier post de ce carnet, je n’aurais jamais pus imaginer ou j’en suis actuellement. Un an déjà, sobrement, quarante-quatre écrits (moins d’un par semaine), comme quoi je n’ai pas vraiment autant de temps perdu que je le voudrais. La vie est une fuite en avant, on a pas le temps ni de se retourner, ni de regretter. Quand prévoir est déjà difficile, établir des plans relève de l’exploit.
Tout d’abord le vendredi, du repos
Comme tous les jours depuis trois semaines j’étais en cours à ma formation. Dernier cour d’algo, dernier cours de SQL. Les choses sérieuses vont enfin commencer et ce n’est pas pour me déplaire. Le rythme est bon, l’ambiance aussi. Pas de nouvelles de mon contact à Bruxelles, reste bien des espoirs et des attentes. L’avenir est incertain, mais l’opportunité existe, reste à la saisir.
Le plus dur finalement c’est de se refaire à un rythme de vie régulier, se lever tous les jours à 7h et ne rentrer que le soir. Heureusement c’est l’été, on à du soleil, mais il faudra aussi assumer en décembre. Le résultat c’est que je suis tout le temps fatigué, le soir en rentrant je n’ai plus le courage de me lancer dans beaucoup de projets, même si les idées ne manquent pas. Alors je fais au mieux, même si ça me désolé d’avoir l’impression de bricoler.
Puis je parle avec Stéphane. Il ne sais pas encore combien, au fond, c’est un détail tous nos échecs, que la vie est bien ailleurs. Et que tout reste à conquérir. J’en profite finalement pour terminer de taper la Mécanique continue des éléments discrets, vous la trouverez dés à présent dans la section textes. Encore du bricolage finalement, mais au moins c’est terminé, je peux passer à autre chose.
Alors samedi vint
Le hasard règne en maître, c’est entendus. Mais mon réveil qui sonne à 7h même le samedi, ça n’a rien d’un hasard. Le petit déjeuner place St-Étienne est bienvenu, les rues nous appellent … Aucune photo glorieuse pendant ce marathon, mais quelques fous rire et de chouettes promenades, les coteaux, la citadelle, le Peri, Favechamp, le Peron, la Boverie, Outremeuse au fil de l’eau, des couleurs et de la musique. Bien des kilomètres au final et l’eau du ciel intermittente. D’ailleurs Murphy n’avait sans doute personne d’autre à embêter ce jour là … il suffisait que je mette mon k-way pour que la pluie s’arrête, ou que je le range pour qu’elle recommence soudainement. Enfin au final j’ai réussis à m’enrhumer et attraper une insolation en même temps … Le pire c’est qu’on a même pas eu le prix de la photo du plus mauvais goût, pourtant on avais fais des efforts …
Finalement, attablé autour d’un verre au Perron, l’improvisation reprend le dessus et on rentre à Herstal pour quelques parties de Wii (cette foutue console est quand même trop sympa) et Munchkin. La mauvaise fois aidant, on a évidemment on a finis qu’à 4h du matin en se disputant, ça fais du bien …
De retour chez moi, un verre de porto à la main, on refait le monde avec Sébastien jusqu’au petit matin. Il joue les durs mais je vois son trouble, la vie est compliquée, d’autant quand on est sois-même pas simple. Au final il s’en sortira très bien, et c’est ça le pire.
Et dimanche pour commencer …
Le dimanche il fait beau, le dimanche je vais me cacher de l’après-midi trop chaude dans une vielle salle de classe avec quelques autres fous. Ensembles on y dialogue avec les morts, transforme les porte de bois en acier et on se prend des grands coups d’épée de la part de templier obtus. Seulement ma deuxième visite mais j’y retournerais, peut-être même en y amenant quelques connaissances. S’enfuir encore mais plus cadré, pas seul et régulièrement, depuis le temps que je voulais.
Le dimanche je range un peu, je reçoit demain il parait. Dimanche je me dis que je n’ai rien pus faire de ce week-end, et pourtant je n’ai pas arrêté. Et la semaine qui vient s’annonce au moins aussi remplie.
Dimanche je ne réfléchis plus, je tente de donner la direction que je veux à ma vie, avec plus ou moins (souvent moins) de succès. Je ne réfléchis plus à ce que demain sera, j’attends de le vivre plus simplement. Il me manquera toujours quelque chose. Une chose simple, mais si compliquée à obtenir, une chose qui vas conditionner l’ensemble.
Ma vie, il lui reste un titre à trouver et en attendant je la vis.
Posté le Lundi, 25 juin 2007 à 14:53dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.
Le 26 juin 2008 à 00:46:15
[...] Deux ans, toujours pas de titre, mais un tas de plans. [...]