Il y a des jours comme ça, ou tout se met en travers de votre route, ou Murphy s’allie avec le reste du monde, uniquement pour vous contrarier. Je voudrais croire que je suis au dessus de ça, que je peux simplement en rire, mais non, bien au contraire, je suis bien trop fragile et ces contrariétés, même les plus petites, à travers leurs accumulations, me blesse.
Pour tout dire ça me met même en rage, j’ai envie d’hurler, de crier au monde que je le déteste et que je n’ai pas besoin de lui. Ça me blesse et me désespère, bouillon d’émotions qui m’agresse. À l’injustice flagrante de la situation, je ne vois malheureusement qu’une réponse, l’hystérie mélancolique.
Alors comme aujourd’hui tout les feux sont rouges (et qu’il pleut), tant pis, je traverse quand même. Je vais quand même pas me laisser emmerder par le destin, plutôt crever. Bon évidemment c’est lui le plus fort et il est assez subtil pour vous le rappeler gentillement, avec beaucoup d’ironie. J’aime l’humour du destin, par exemple quand il vous enferme dans un ascenseur de 1962 à une heure du matin, coincé entre deux étages et sans lumière.
Heureusement que les enculés n’ont pas encore privatisé les pompiers tient !
Ça ira mieux demain, du moins je l’espère,
parce que c’est déjà ce que je me suis dit hier.
- Bénabar
Posté le Mardi, 26 juin 2007 à 8:21dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.