Je prend le temps de me poser quelques instants, de souffler ces quelques mots, histoire de me vider ma tête. Trop de choses se déroule en ce moment, beaucoup trop pour qu’un simple récits ne se rattrape pas de platitude. Trop de larmes et de désespoirs, trop de douleurs, de colères et de rancœurs contenues. Et puis tellement qui restent à réaliser. Je manque de temps et de moyen pour tout, j’ai conscience de passer à cotés de gens et d’opportunités, et cela me ronge profondément.
Un jour on se retourne et on se rend compte qu’une personne aimée à disparue. Elle n’est simplement plus là, parfois vous découvrez une autre personne à la place, parfois l’incertitude de l’absence qui vous martelè les tempes. Mais toujours elle ne fais que laisser un grand vide dans votre cœur, une profonde déchirure qui vous brule. Vous vous retournez dans une froide matinée brumeuse d’octobre pour découvrir qu’une part si précieuse de votre existence n’est plus là. Vous la cherchez, par monts et vaux, vous la cherchez, au plus profond de vous-même, mais c’est trop tard. Alors on regrette, on culpabilise de ne pas avoir affiché avec force ce que ces personnes la représentaient, de ne pas avoir parlé d’amour, de ne pas avoir compris la place qu’elles prenaient.
On continue, en se disant que ça ira mieux demain, on cherche son espoir et on se raccroche à tout et rien. On perd le fil et on avance tout droit en priant, c’est le mot. Je comprend aujourd’hui peut-être plus que jamais ceux qui assument une foi quelle qu’elle soit, cette nécessité impérieuse d’une certitude, même irrationnelle afin que tout ça aie quand même un sens.
Pour qu’à la fin, il n’y ais pas que les larmes, même si pour ce soir je ne vois rien d’autre qui conviennent mieux.
Posté le Jeudi, 1 novembre 2007 à 0:31dans la catégorie la vie. Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée avec la syndication. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un retour de votre propre site.