Archive pour la catégorie 'un inédit'

échantillonage

Lundi, 23 octobre 2006

je me sent un peu perdu, quatre heure et demie,
il y a le travail à accomplir, mais je le sent qui s’échappent
ou plutôt je l’abandonne, je le fuis
sous mes doigts se dérobent ma vie, mes envies
il y a ces opportunités qui s’effacent
tant s’évader prend de la place.

quelle augure pour me sauver ?

la brise est tombée

Lundi, 16 octobre 2006

J’écrivais il y a deux mois cette envie de nouveaux départ, de nouveaux défis et surtout de nouveaux horizons. Plus que jamais cette sensation m’étreint. Mais alors que l’année s’engage je n’aperçois aucune brise à l’horizon, seulement un océan à traverser.

C’est amer évidemment, d’avoir tant abandonné pour ne rien trouver d’autre, mais c’était assez prévisible. Je m’interroge seulement sur ce que j’aurais dus faire. M’engager dans des tas d’activités que j’aurais abandonné ou porté à bout de bras ? Mais, je ne trouve même plus la motivation pour les choses les plus basiques, cela aurait-il été sain ? Peut-être cela aurait-il apporté un équilibre de force permettant de puiser ici quand ça ne vas pas là-bas. Mais d’un autre cotés j’ai toujours cette note pour plus tard : « ne plus s’investir dans des activités sociales » … L’ennui me guette et la déprime au détour, en fait on est déjà une étape plus loin.

Et au final, quoi, à part étouffer.

il pleut sur la ville

Lundi, 2 octobre 2006

il pleut sur la ville,
c’est comme la vue
une longue litanie
un moment d’agonie
qui s’enchaîne à mes sentiments,
espère le changement
et épouse l’innocence

C’est une histoire de ces moments d’espèce

Dimanche, 1 octobre 2006

C’est une histoire de ces moments d’espèce,
les candeurs épurées,
puis ça y est, la vie repart là ou on l’avais laissée
pas forcément plus abîmée
mais pas vraiment plus belle non plus

La douce mélodie qui reprend
s’étirant en mélopée
sur les pleurs, soufflant l’envie
éclatant les deuils des moments passés
dans le misérable espoir de ce chuchotement
le murmure du vent qui souffle
brille, Brille, BRILLE

Continuité

Samedi, 30 septembre 2006

Des mots, des notes
occuper ma tête
des instants à effacer
à détester le temps qui passe
s’enfoncer dans le présent
s’y oublier.

Des cris qui masquent
les pleurs d’une vie
l’amour absent, le dénis
ces traces de temps qui manque
et qui même, font mourir l’envie

- 30/09/2005