Archive pour la catégorie 'un inédit'

la brise est tombée

Lundi, 16 octobre 2006

J’écrivais il y a deux mois cette envie de nouveaux départ, de nouveaux défis et surtout de nouveaux horizons. Plus que jamais cette sensation m’étreint. Mais alors que l’année s’engage je n’aperçois aucune brise à l’horizon, seulement un océan à traverser.

C’est amer évidemment, d’avoir tant abandonné pour ne rien trouver d’autre, mais c’était assez prévisible. Je m’interroge seulement sur ce que j’aurais dus faire. M’engager dans des tas d’activités que j’aurais abandonné ou porté à bout de bras ? Mais, je ne trouve même plus la motivation pour les choses les plus basiques, cela aurait-il été sain ? Peut-être cela aurait-il apporté un équilibre de force permettant de puiser ici quand ça ne vas pas là-bas. Mais d’un autre cotés j’ai toujours cette note pour plus tard : « ne plus s’investir dans des activités sociales » … L’ennui me guette et la déprime au détour, en fait on est déjà une étape plus loin.

Et au final, quoi, à part étouffer.

il pleut sur la ville

Lundi, 2 octobre 2006

il pleut sur la ville,
c’est comme la vue
une longue litanie
un moment d’agonie
qui s’enchaîne à mes sentiments,
espère le changement
et épouse l’innocence

C’est une histoire de ces moments d’espèce

Dimanche, 1 octobre 2006

C’est une histoire de ces moments d’espèce,
les candeurs épurées,
puis ça y est, la vie repart là ou on l’avais laissée
pas forcément plus abîmée
mais pas vraiment plus belle non plus

La douce mélodie qui reprend
s’étirant en mélopée
sur les pleurs, soufflant l’envie
éclatant les deuils des moments passés
dans le misérable espoir de ce chuchotement
le murmure du vent qui souffle
brille, Brille, BRILLE

Continuité

Samedi, 30 septembre 2006

Des mots, des notes
occuper ma tête
des instants à effacer
à détester le temps qui passe
s’enfoncer dans le présent
s’y oublier.

Des cris qui masquent
les pleurs d’une vie
l’amour absent, le dénis
ces traces de temps qui manque
et qui même, font mourir l’envie

- 30/09/2005

27 Septembre 2005, 23h15

Mercredi, 27 septembre 2006
dessin d'un carnet d'un bus sur l'autoroute

Des petits points qui s’échappent dans le noir.
Quelques feux de position dans un océan d’obscurité.
et ils s’enfuient,
et ils s’éclipsent.

des amitiés mortes, que peut-on conclure ?
Au fond, l’amour, c’est de l’instantané
ça passe, ça change
et les gens disparaissent

J’y pense, ces quelques bribres
images, des instantanés
la ou l’éphémère rejoint le beau
il y’a l’amour qu’on croise


un an déjà.