Archive pour la catégorie 'une lecture'

Ooops

Vendredi, 30 novembre 2007

Tout était bien.
– J.K. Rowling – Harry Potter et les Reliques de la Mort

Je referme la huit-cent dixième pages du livre sur un sourire walt-disney. Déçus qu’il ait fallut attendre la deux centièmes pour se sentir emporter, ravis que les cinq cents suivantes m’aie tenus en haleine depuis hier soir. Allez il est temps de dormir un peu … ha oui … en fait le réveil sonne dans dix minutes …

Ce matin, j’ai cours, cet après-midi j’ai un entretien, ce soir je part en week-end scout de trois jours. Passer toute la nuit à lire, rognant encore mes heures de sommeil, c’était pire que déraisonnable. Complètement idiot, totalement insensé et fichtrement inconséquent.

D’un autre cotés, qu’est-ce que c’est bon d’avoir encore treize ans.

Martin Winckler

Jeudi, 18 janvier 2007

Je vous fait part aujourd’hui d’une découverte qui m’a profondément émus, un homme, Martin Winckler, à travers notamment d’un livre, La maladie de Sachs.

J’avais déjà entendus parler des deux, notamment à travers ses chroniques régulière très touchantes : « j’ai mal là » ou « écrits sur le vent » sur Arte Radio. Puis je suis tombé par hasard sur le livre et je l’ai acheté sur une impulsion.

Couverture du livre la maladie de sachs de martin winckler

Dans la salle d’attente du docteur Bruno Sachs, les patients souffrent en silence. Dans le cabinet du docteur Sachs, les plaintes se dévident, les douleurs se répandent. Sur des feuilles et des cahiers, Bruno Sachs déverse le trop-plaint de ceux qu’il soigne.
Mais qui soigne la maladie de Sachs ?

Outre les aspects technique, un style narratif fort original (bien que déroutant), une symbolique bien construite, etc., c’est au niveau l’émotion que ce situe la grande réussite de ce roman. Parce qu’il vous prend aux trippes quand vous ne vous attendez pas, parce qu’il parle avec une grande finesse d’une chose qui nous est commune à tous : l’être humain.

J’ai vus infiniment plus de mariage de convenance que d’avortement de convenance. La plupart des couples se détestent et ne veulent surtout rien y faire. La dépendance matérielle, symbolique, sociale et affective est telle, pour l’un comme pour l’autre, qu’ils se refusent à se séparer parce qu’il savent que ce qu’ils ne parviennent pas à faire ensemble, ils seront incapable de le faire seul. Vivre en couple c’est tellement plus confortable que la solitude. [...] Et donc se mettre en ménage, c’est se ménager.

À travers les pages, où le héros se dévoile, l’auteur nous parle de ces hommes et femmes que nous sommes avec une verve poignante. À tel point qu’aujourd’hui, je ne puis que reconnaitre que Martin Winckler est un des plus grand humaniste qu’il m’ait été donné de lire.

Nouvelle récolte

Jeudi, 26 octobre 2006
  • Daniel Pennac – Le dictateur et le hamac
  • Ursula Le Guin – L’anniversaire du monde
  • Stephen King – Désolation
  • Richard Matheson – Le jeune homme, la mort et le temps
  • Roland C Wagner – La saison de la sorcière
  • Stephen King – Tout est fatal
  • Pierre Bordage – L’Ange de l’Abîme
  • Neal Stephenson – Zodiac
  • Stephen King – Le Pistolero

La saison de la sorcière

Mercredi, 18 octobre 2006
couverture de la saison de la sorciére

C’est court et rapide, d’où une certaine frustration, mais comme c’est bien emmené ça passe un peu mieux. Roland C. Wagner a su relativement bien ficeler son histoire pour ne pas s’épancher dans des longueurs sans nom. Évidemment cela se fait au détriment du développement des thèmes. Mais ceux-ci restant somme toute de grands classiques de la science-fantasy on préfère se laisser guider, guilleret, par le fil de l’histoire.

Personnellement j’ai beaucoup aimé, c’est drôle et rafraîchissant, même s’il est évident qu’on est encore loin d’un chef d’oeuvre intemporel. Bref, simple et sympa, je conseille.

Je ne vous bassine pas avec le quatrième de couverture, vous êtes assez grand pour trouver vous-même.