il pleut sur la ville
Lundi, 2 octobre 2006il pleut sur la ville,
c’est comme la vue
une longue litanie
un moment d’agonie
qui s’enchaîne à mes sentiments,
espère le changement
et épouse l’innocence
il pleut sur la ville,
c’est comme la vue
une longue litanie
un moment d’agonie
qui s’enchaîne à mes sentiments,
espère le changement
et épouse l’innocence
C’est une histoire de ces moments d’espèce,
les candeurs épurées,
puis ça y est, la vie repart là ou on l’avais laissée
pas forcément plus abîmée
mais pas vraiment plus belle non plus
La douce mélodie qui reprend
s’étirant en mélopée
sur les pleurs, soufflant l’envie
éclatant les deuils des moments passés
dans le misérable espoir de ce chuchotement
le murmure du vent qui souffle
brille, Brille, BRILLE
Des mots, des notes
occuper ma tête
des instants à effacer
à détester le temps qui passe
s’enfoncer dans le présent
s’y oublier.
Des cris qui masquent
les pleurs d’une vie
l’amour absent, le dénis
ces traces de temps qui manque
et qui même, font mourir l’envie
- 30/09/2005
Des petits points qui s’échappent dans le noir.
Quelques feux de position dans un océan d’obscurité.
et ils s’enfuient,
et ils s’éclipsent.
des amitiés mortes, que peut-on conclure ?
Au fond, l’amour, c’est de l’instantané
ça passe, ça change
et les gens disparaissent
J’y pense, ces quelques bribres
images, des instantanés
la ou l’éphémère rejoint le beau
il y’a l’amour qu’on croise
un an déjà.