Ça commence sur un air ambigu, vous savez, de ceux qu’on est pas sur qu’on doit pleurer ou sourire. Ou alors faire les deux en même temps, mais on avale les larmes amers et c’est désagréable.
Monday finds you like a bomb
Thats been left ticking there too long
Youre bleeding
— Eurythmics – I Saved The World Today
Évidemment, c’est pas l’IRM, donc je vais pas me contenter de vous parler du temps. Même si moi aussi j’aurais voulus aller au cinéma.
Je ne vais pas non plus faire semblant que je m’en fous. Mais … bon quoi … je vous dis que je m’étais déjà fait à l’idée ! La concrète déjà, mais l’autre aussi, l’abstraite, celle qu’on est pas encore beaucoup à avoir compris (ou alors ils ont préférés l’ignorer, c’est un choix possible). Tant mieux, tant pis, la vie continue …
… et puis franchement … j’ai beaucoup trop d’univers à ma portée pour rester bloqué sur ce qui pourrais me blesser dans celui-ci.
En fait, il y a quand même un truc. Ils trouveront plein d’explications rationnelles, mais je m’en fous. Je le savais et j’avais raison. J’adore quand les évènements sont exactement comme je le prédis. C’est à dire souvent. J’ai l’impression d’avoir un pouvoir magique.
Maintenant il me reste à sortir mes plus fins outils. Il y a des horloges détraquées tout autour de moi. Ne reste plus qu’à les utiliser finement pour re-régler tout ça. Il faudra de la patience, de l’huile et bien des grincement. Mais pas besoin de grande théorie, inspiré jour après jour, on vas les ramener à la vie.
Puis quand même. Aujourd’hui, c’est la première fois que je rentre du boulot depuis l’automne et qu’il fait encore clair. Mieux, qu’il y a du soleil ! Mais là, l’air c’était Boys don’t cry
PS: Tout ou partie vous semble sibyllin ? Voire obscur (dans la nuit noire). Je vous oblige pas à vouloir comprendre, mais tout à du sens. Vous savez ou me trouver.