Archive pour la catégorie 'la vie'

Fièvre un jeudi soir

Mercredi, 17 novembre 2010

Je m’enroule dans la couette. Je n’ai personne ou aller… Il fait froid. Qu’est-ce qui m’empêche pourtant de rallumer la chaudière ? un petit morceau d’inquiétude.

Installer ma trompe et me laisser bercer. Si tu ne veux pas qu’on parle…. Je reste là, à l’écoute de ma carcasse, attentif à mes humeurs, à mes douleurs. À attendre que ça passe …

La chaleur m’étouffe, je suis frigorifié. Mon cerveau picote. Comme dans un nuage. Le vent souffle et la fenêtre s’anime. Des graines de pluies. Tordre. Quelqu’un qui nous enlace. Sans couronne, je siège.

Qu’ais-je réussis ? comme un arrière gout de tristesse Ou est ma force pour y ajouter ? Si demain est une promesse, il y manque l’eau chaude. Arriver à usure. Sans craintes.

Ma mère, son image. Nous croyons aux mystères Un manque. Chaque jour vient chasser l’autre.

L’air vibre, la rythmique s’échappe. L’air s’éteint, la mélodie me dévoile, clos, crispé, endormis.

Histoire d’un aller et retour

Mardi, 2 novembre 2010

TomTom se trompe et m’envoie à travers champs. La vallée déploie ses trésors de cuivre et d’or. Le Condroz est sublime dans son manteau de brume. L’impatience d’arriver ne rompt pour autant le charme des ces averses de feuilles. L’automne me surprend au Samain. J’ai envie de m’arrêter, juste pour contempler. Mais l’âtre chaud m’attend et l’envie de rejoindre ceux qui l’entoure est la plus forte.


- À dans deux semaines
- Non, à la semaine prochaine

Je m’arrête quelques secondes intrigué.

- C’est vrai, on est lundi.
- Non, on est mardi

Hervé à raison. Vendredi c’était hier pourtant. Tout se mélange, les impressions fugaces, les souvenirs d’émotion et les rires partagés.


Les phares de la berline se reflète sur le mur blanchâtre de la brume. L’obscurité inquiétante se dévoile le long de la ligne blanche.
Tout me fait mal, la lumière, la fatigue, la crève et la gueule de bois. Mais quitte à mourir de quelque chose, autant que ça soit d’avoir exagéré.
Je traine ma carcasse jusque chez moi, jusque l’année prochaine.

Pour les Trõll aussi, le blues est blanc.

Suspens insoutenable

Dimanche, 18 juillet 2010

Après des soirées d’attentes.
En collaboration (très indirecte) avec le cinéma Sauvenière.
L’adaptation tant attendue par les fans.

Un casting époustouflant.
Une réalisation atterrante.
Des effets spéciaux jamais vus.

affiche de bwâtman et son fidèle bobine

Là c’est sûr, vous en aurez pour votre argent.

Message du ministère de la sécurité et de l’information

Dimanche, 9 mai 2010

recursive irrelephantness

A saturday night fantasy

Lundi, 12 avril 2010

photo de chewbaca et moi
Quand on ne s’enferme pas dans ses obligations,
Il reste du temps pour faire de belle rencontre.

In Fairy Dust I Trust!