Archive de mai, 2007

Il est vivant \o/

Mardi, 22 mai 2007

Il y a quelques jours (heu … semaines), on m’a signalé que l’affichage de ce blog dans Internet Explorer (version 5.5 et 6) (bizarrement dans la 5.0 et 7 ça fonctionnais bien) laissait quelque peu à désirer. Pour ne pas dire que c’était l’horreur totale en fait même …

Après quelques heures de recherches et de tests divers, j’ai finalement réussis à identifier puis corriger le problème. Pour ceux que ça intéresse, voici l’unique changement dans la CSS qui corrige le tout et empêche Internet Explorer de défigurer proprement ce site pourtant valide aux normes W3C XHTML 1.0 et CSS 2.1.

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qui devient
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Après ça ne venez pas me dire qu’IE c’est pas de la merde …

Moralité : Passez à firefox.

edit: j’en ai profité aussi pour corriger et mettre à jour mon extension pour RadioBlog. Utilisez la mise à jour des extensions de Firefox.

… et des pousières

Mercredi, 9 mai 2007

Un long frisson me parcourt alors que je note le dernier point. Je reclasse les feuillets, le tas s’est épaissit au fil du temps, c’est amusant, impressionnant presque. Un frisson me parcourt, alors que Brel éructe « pour vivre nos promesses, sans nulle autre richesse, que d’y croire toujours« .

L’A.E.E.S. est en route pour chez moi et ça vas finir en time’s up. « Et nous aurons dans nos mains, Amis le monde entier« . Je cache mes surprises, pour qu’elle ne les voit pas. Et même Stéphane est content … Vivre m’arrache une larme et je décroche un sourire dans le vide. Il y a des envies qui grondent et le monde appartient à celui qui le prend …

Trois ans de rédactions, de l’encre et du coeur. Ce soir, j’ai finis la rédaction de la Mécanique Continue des Éléments Discrets. Trois ans, et beaucoup de poussières.

Il pleut (sur liège)

Mardi, 8 mai 2007

de la pluie sur une vitre

Ça y est, la pluie est revenue. De l’eau pour nettoyer l’air, enfin. Et le retour de la basse pression.

Et moi qui n’avais plus posté depuis deux semaines déjà, voilà que ma seule nouvelle est celle du temps, de l’atroce banalité du temps qu’il fait. Et pour citer Pascal Bruckner (le philosophe, pas le moustachu de tournez manège) :

En nous accoutumant aux prestiges de l’irrégulier, aux petites variations, la météo constitue une pédagogie de la diversité minuscule : s’il ne nous arrive rien, il nous arrive au moins qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse soleil. [...]

Cela est tellement réducteur, comme instaurer le nul, le fade et la platitude au rang d’évènement. Alors quoi, simplement parce qu’il n’y a rien d’autre ?

Pourtant il y à ces instants de bonheur et des oeuvres qui ont laissé leur marque. Il y a de nouvelles lubie et quelques avancements.

Et je n’oublie pas la MCED à terminer, puis jeudi une échéance. Sans compter ce tas de projets et de rêves à permettre. Et enfin, tous ces coeurs à conquérir.

Alors ? « J’écris sur ce que j’endure, Les petites morts, sur les blessure » ? Pas seulement. J’écris sur ce qui me touche et m’intéresse, on ne vis que pour s’intéresser. Mais pour cela, il faut se laisser temps de vivre …