Du manque, du manque
Jeudi, 30 août 2007Au fond, un écrit que des listes. Des listes de mot, des listes d’idées, des listes avec de l’enrobage, pour que ce soit plus joli. Et puis il y a ces choses de la vie qui marquent par leur absence, en laissant un vide, un espace à combler dans notre bonheur journalier. Comme une piqûre de rappel pour qu’on ne se contente pas des acquis, qu’on n’oublie pas de chercher plus, d’évoluer toujours.
Tout d’abord ces quelques personnes, rares et précieuses, qui sont depuis trop longtemps éloignée, aux prisent avec le monde. Peut-être ne s’en rendent-elles pas compte, mais leur absence laisse une trace douloureuse que je m’efforce de combler sans compter le temps qui passe mais en diversifiant. Puis il y a son absence à Elle, terrible inconnue, auquel j’essaye de ne pas penser.
Et puis c’est encore et toujours du temps qu’il me manque. Encore et toujours, du temps pour enfin lire Virginia Woolf et Marc Levy, pour finir La tour sombre et les princes d’ambres. Du temps pour enfin recommencer Annakatelloe et puis continuer l’Absence de l’hiver ou la PDC. Du temps pour lire, du temps pour écrire et dessiner. Il m’échappe tellement en ce moment que j’ai dus attendre de reprendre pied un minimum (renouveler l’abonnement de bus, inscription Formation CCNA, téléphoner au Forem, comploter, …). Même s’il reste tant de chose à faire (compléter mon agenda, passer le permis, préparer la certification, …).
Les semaines qui viennent s’annoncent chargée, agenda déjà surchargé jusque octobre, mais tellement de bonne chose en prévision (Début des campagnes à la Guilde, une nouvelle aventure du 27 septembre, une descente en kayak, un paintball et un souper sanglier). Et puis je dois encore trouver de la place pour un barbecue …
En fait c’est l’absolu qui manque, et cela n’est prêt de s’arranger … Alors je m’enivre des choses que j’ai, d’air et d’eau, de rêves et puis, toujours, garder les yeux au ciel.