Archive de octobre, 2007

Ma saison préférée

Samedi, 27 octobre 2007

Ce que j’aime bien en automne, malgré le fait qu’il caille plus qu’à Oslo, que j’arrête pas d’être malade et que les jours qui rétrécisse c’est vachement nul quand même … Ce que j’aime bien en automne, donc, comme je le disais avant de me faire couper par un malotru amateur de digression, c’est que :

1. on gagne une heure de sommeil
2. on peut faire froutch froutch le plus fort possible en trainant les pieds dans les feuilles mortes !

Et ça c’est quand même vachement cool (des fois je me dis même que je regrette de ne pas être un chat/chien/hérisson pour me rouler dedans complètement).

Un soir à l’Opéra

Vendredi, 19 octobre 2007

Esprit de la nuit,
tu brille la haut,
c’est toi qui vit,
dans mon coeur,
dans mes rêves,
qui me hante,

Toi qui brille,
emmène moi,
loin d’ici,
emmène moi,
près de toi,
dans tes bras chéri.

Mon espoir, mon absence,
ou es-tu ce soir,
ou est notre amour,
invaincu encore,
moi j’y crois toujours

Tu sais mon étoile,
tu brillera,
à mes yeux,
au premier jour,
et entre-temps,
mes derniers instants.

Un regard en arrière

Mercredi, 17 octobre 2007

La mélancolie, c’est comme un petit nuage que c’est tout doux de s’installer confortablement dedans… la mélancolie, c’est un peu comme du bonheur qui se regarde…
- une fille qui compte

Souvenirs de mes syntonies, je parcours de vieux enregistrements de conversation. Des mots, encore des mots. C’est avec eux que j’ai toujours été le plus habile, à faire dire des choses, à les retourner, interpréter. Ils sont une force parce qu’il me donne cet ascendant qui me manque en spontané.

Je m’aperçois que j’ai changé, beaucoup. J’ai eu beau crier que tout se répétait, que je tournais en rond, je ne suis plus ce même. Peut-être n’est-ce qu’un meilleur équilibre entre grima et Édouard, mais je crois que nous avons changés tous les deux. Les perspectives ne sont pas forcément meilleures, c’est juste que je me sent … je ne sais pas, moins cruel avec moi même peut-être. Il y a derrière moi toutes ces choses que j’ai faites, dites et écrites. Il y a derrière moi tout ce vécu et tous ces espoirs.

Je ne pleure plus, même si ce regard en arrière mériterais une petite goutte amère. Je ne sais ce dont demain sera fait, mais je crois qu’il sera lui aussi différent.

Au bout du compte

Dimanche, 7 octobre 2007

Des mots dans le vide, ami, pour expier ces larmes. On sais tous les deux pourquoi tu dis ça, c’est cette humanité qui frappe à l’intérieur. Cette absence qui « creuse au buldozer des tranchées atroces, [...] d’un bout à l’autre de ton territoire intérieur ». Ça ne finira jamais de nous atteindre, parce que c’est ainsi l’intérieur des garçons.

On court les uns après les autres, on se déteste, on se déchire, on se détruit, on se désire …

Ce n’est péché, c’est vivre. L’envie, les illusions sont le fondement même de notre univers. « Il n’y a qu’un seul monde et il est faux, cruel contradictoire. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité ». C’est la nécessité de notre vie, le moteur de notre action.

Oui, c’est ce qui nous rend invincible, nous permet de voler et de faire naitre de nouvelles étoiles.

Ces regards, ces tendresses, cette chaleur, ils me manquent tout autant. C’est universel. Et j’ai bien peur qu’ils manqueront toujours dans la mesure ou il restent des absolus. Et au delà, ce ne sont pas des choses dues, mais des complicités à conquérir, à leur arracher par la force. Parce que finalement, elles sont encore plus égarées.

Pauvre créature perdue de solitude. Je ne te dirais pas de ne plus craindre l’obscurité, mais de lutter pour que resplendisse ta lumière.

J’ai finis mon labo …

Lundi, 1 octobre 2007

On a quand même bossé 10 jours temps plein dessus. Maintenant que c’est finis, je n’ai rien à faire, alors je rattrape le temps perdus (c’est Gof qui vas être content) :

petit strip en trois cases