À vous tous qui êts rassemblés ici en ce jour pour dire un dernier au revoir à Henry, j’aimerais maintenant vous dire ces quelques mots à sa mémoire.
Car aujourd’hui, notre mémoire collective est seule à même de combler le vide que sa disparition trop brutale laisse en nous. Rappelons-nous donc, tout ceux qui l’ont côtoyé, tout ceux que sa force ont touché, rappelons-nous aujourd’hui de l’homme d’exception que nous avons eu la chance de rencontrer et finalement, remercions le une dernière fois pour tout ce qu’il a été.
Certains se souviendrons de sa fore morale à toute épreuve, d’autres de sa Foi inébranlable. On se souviendra également sans aucun doute de sa carrière politique et sociale exemplaire, préoccupée par les autres. Enfin, on n’oubliera pas le modéle de tolérance qu’il nous à imposé, le mari attentionné, le père et le grand-père inoubliable.
Je crois que personnellement, je me rappellerais toujours sa façons espiègle de nous forcer à terminer la tarte chez lui, les dimanches après-midi.
Mais au delà de toutes ces choses, je voudrais vous évoquer celle dont, j’en ai l’intime certitude, il était le plus fier. La chose qui était la plus belle réussite de sa vie pourtant bien remplie : Carine, Monique, Annie, Gérard, Lola, Sam, Ravi, Louis, Maïlys, Renaud, Soumeïla, Denis, Maxime, Halima, Hélène, Benoit et Edouard. Quatre enfants et treize petits-enfants qui ne l’oublieront jamais.
Pleurons, Puisque nos coeurs sont en peines ! Vidons toutes les larmes, laissons les couler en ce jour pour dire notre dernier adieux à cet homme. Mais, parmi cet orage amer, n’oublions pas de nous réjouir pour cette chance magnifique de l’avoir connus.
Henry, moi qui t’ai connus, merci et adieux.