Archive de avril, 2008

A long journey begining

Vendredi, 25 avril 2008

Au registre encyclopédique, je ne résiste pas à vous faire partager cet excellent article sur Le théorème du connard et de la princesse. Les amateurs de la théorie de l’échelle apprécieront. Ceux qui connaissent FTS doublement.

Ça fait du bien de rire, surtout avec ses amis. Finalement je ne rate pas complètement tout. Ça été très angoissant, fatiguant, éprouvant, mais on dirais que la série noire se termine. Maintenant on vas pouvoir entamer les choses sérieuses.

Une longue journée commence …

Et ce n’est que le commencement.

Quelques réflexions

Mardi, 22 avril 2008

La dominicale tout d’abord, sur l’image de notre société. Lorsqu’une équipe sportive locale culmine (après il est vrai vingt-cinq longues années d’attente) il est apparemment de coutume de créer le plus gros embouteillage possible dans le centre-ville. Notez que c’était assez drôle à regarder pour le piéton que je suis (encore). La fête après était sympa aussi, dommage que je dormais.

Il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé; il y a du malheur à ne point aimer.
– Camus

Un de plus en moins. Oui je suis content pour lui (eux), mais je vois quand même le gouffre devant moi s’agrandir encore un peu …

Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
– Lamartine

J’éteins, je me sert un verre. Mauvaise idée, assumée, mais mauvaise quand même. Ça me fait penser à cet autre qui me semble si loin maintenant. J’allume une bougie. À la lumière d’une flamme, tout est plus doux, même ma mélancolie. Je sirote, je réfléchis. Je pose quelques mots, trop peu. C’est à l’image de tout ce que j’entreprends en ce moment, pas assez bien.

J’ai toujours été dévoré d’une ambition terrible : me plaire.
– Mauric Chapelan

Passer la cinquième, en douceur

Mardi, 15 avril 2008

Tout vas de travers, le plan se déroule à merveille … Trop de confusion … je n’arrive plus à dormir.

la fille à l'étoile

Modération, compassion, inutile de s’exciter. Beaucoup d’entres nous le ressentent, mais toi et moi on à traversé tout ça déjà. Ce n’est pas écrit et tout reste à faire, alors inutile d’en dire plus.

J’ai besoin de me frotter à ma solitude, de m’y écorcher un peu. Pour qu’on soigne mes plaies aussi peut-être. J’ai besoin de me respirer moi-même, mondain intermittent, pour revenir dans la circulation.

Je n’oublie pas, je veux pouvoir regarder au loin. Quel meilleure endroit que cette tour de guet, prenant le vent, guettant ces cavaliers lointains, attendant l’étoile.