Archive de juin, 2008

vendredi, samedi et dimanche. pas de repos.

Mercredi, 25 juin 2008

Il y a des jours comme ça, on se retrouve le 25 Juin … en 2008. Un mois sans écrire, encore. Pourtant ce n’est pas la matière et l’envie qui manque … Moi et mon attirance pour les dates symbolique. Au moins ça à l’avantage de m’obliger à une certaine régularité.

C’est la bonne occasion d’un regard en arrière. Je me répète, mais c’est bizarre de constater que tout est pareil, et en même temps tout à changé. Je dois rendre ma déclaration d’impôt, comme avant, sauf que maintenant j’ai des trucs à mettre dedans. Je suis débordé, par le boulot, par les activités … mais je pense à freiner parce se socialiser ça à ses limites, je devrais assurer un minimum le ménage quand même …

Un 25 juin, c’est la bonne occasion de regarder derrière soi. Des amis qui sont partis au loin, dans les coeurs ou les vallées. Le sud, une fille, le nord, la proximité, la pluie, la colère, la distance. Beaucoup de chose qui me sépare de trop de gens inoubliables. J’espère que nos routes pourront se recroiser un jour, j’essaye de sourire, de me dire qu’on a eut des moment formidables et qui resteront. Mais parfois je ne peu m’empêcher une larme mélancolique à ces souvenirs. Je ne peut m’empêcher de me laisser envahir par le manque de qui nous étions. L’avenir est inconnu, sans doute d’autre grand moment à venir, mais j’ai l’impression que plus jamais ça ne sera … aussi … enfin comme ça. Au moins il me reste les souvenirs et quelques photos … quelques photos … quelques sourires …

Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d’années sans lumière


Tout vas trop vite … un peu comme le dis le poète et philosophe qui se cache derrière quelques dessins, c’est injuste. Déjà il y a les emmerdes, entre la plomberie qui pète tout vos espoirs engloutit dans une machine désespérément silencieuse. Puis les lois universelles, qui en plus de s’appliquer aux autres se rapelle également à vous … à quoi ça tient … pas à grand chose.

Je m’accroche à ce que j’ai conquit, compétences, travail, liberté. Mais je ne me rend que trop compte que tout cela ne tient qu’à un fil très fin. Ma seule option, c’est d’essayer de ne pas trop angoisser, de se dire que tout ira bien … et peut-être que ça arrivera.

Reste qu’il me reste tant de chose à faire. Mon examen pour le permis est le 23 juillet, (finalement je t’aurais battue </message personnel>). Je dois étudier ma certification Sun ces vacances-ci … et puis en septembre, pas mal d’options qui s’ouvrent. Mais ou est-ce que je vais pouvoir caser du sport et du temps pour le ménage, en gardant un minimum de sortie. Mais comment font les autres ? Même en étant organisé je ne m’en sort pas …

En ce moment je passe beaucoup de temps avec le gringo … le même que depuis le début. Je ne parle pas beaucoup de lui, je crois que de toutes façons il ne voudrait pas. À sa manière, c’est devenu quelqu’un d’important pour moi. On se coach, on s’estime, on se juge. Sans ambage mais avec du respect. Il m’a appris quelques trucs intéressants, j’espère lui avoir permis d’en apprendre quelques-uns aussi. Je lui dois quelques plans mémorables … des choses qui resteront probablement dans les meilleures sorties de mon existence, malgré ce petit acidulé du j’aurais pu faire tellement mieux. Si tu arrêtais de boire, tu serais moins scandaleuse ! Give me five !

Deux samedis, je n’ai pas pris le vélo ni les chaussure de marche. Un peu par contrainte technique, beaucoup parce que je m’en suis sentis exclus. Certains croient tout savoir de moi, ils se trompent. Mais leurs faire admettre c’est rentrer dans leur jeu, alors à quoi bon. J’aurais bien un bidon de fiel ou deux à dévider, mais à quoi bon … de toute façons ça créerait plus de problèmes que résoudre ma simple envie d’en parler.

Ça vous parait aigri ? Peut-être un peu, mais c’est pragmatique surtout. Ça fait longtemps que je n’ai plus personne pour vraiment parler à coeur ouvert. Soit parce que trop impliqué, soit pas assez, soit en qui je n’ai pas confiance (rangez-vous vous même dans une catégorie, ça vous fera les pieds tient)(certains cumulent). Alors bon, je distille. Un peu par-ci, un peu par la. Personne ne vois l’ensemble excepté moi, personne ne comprend. Et puis quoi, il y a des blessures qui cicatrisent mal … la belle affaire, j’en ai vus d’autres. Non ce qui me ferait plus peur, c’est que je rende vraiment les coups, que j’en blessent vraiment certains à hauteur de ce que je me suis sentit blessé.

Ha, ce qu’il est difficile d’aimer des êtres humains. Le plus amusant c’est que j’en ai déjà trop dit, certains se sentiront visés pour certaines et inversement. Au final c’est toujours les innocents qui trinquent, au moins dans les soupçons qui poursuive leur imagination.

Hier j’ai été rendre visite à ma lolita d’épouse et son amant. C’est amusant de mesurer l’antagonisme qu’ont leurs opposent parfois, surtout quand on vois d’où ça vient. Bah là aussi je laisse couler, mais je préfère ne pas moins en penser. Je sais ce qu’il en est. Elle est la seule femme qui m’aie jamais regardé et parlé comme une femme parle à un homme. La seule qui m’a toujours fixé droit dans les yeux avec cette même constance. Par jeu surement, mais tout ça est justement un jeu. Alors les sordides qui m’ont toujours supporté avec un regard de demi-dégout, bha … laissons-les corbeaux à leurs croassements.

Il y en a trop à raconter. Et trop peu qui puisse l’être. Entre ma monophobie, mon boulot, les expériences. J’essaye de garde le contact avec certains, même si ce n’est pas toujours facile. Stéphane, avec notre glace du week-end en terrasse, lunettes de soleil pour regarder les jolies jambes et une bonne dose d’humour noir pour survivre aux piques qu’on se lance. Alain qui ne répond jamais au téléphone. Thomas qui ne me téléphone que quand je suis au volant. Les sorties entre mecs, les délires et les espoirs.

Deux ans, toujours pas de titre, mais un tas de plans.