Petite introduction
Alors que les pages de ces écrits s’amoncèlent, me voici en train de rédiger, enfin, l’introduction des extraits de cette « Mécanique continue des éléments discrets ». C’est près de 3 ans de rédaction, de changement de cap, d’abandon et de réécriture qui s’ouvre ici. Alors que les premiers textes donnèrent naissance à « Larmes en vente libre », ce sont toutes ces expériences acquises au cours des années qui permirent la rédaction finale de ces documents.
Comme vous le constaterez l’ordre des textes n’est pas chronologique mais conceptuel. Cela donne sans doute à l’ensemble un style inégal, mais permet d’aérer la lecture entre deux thèmes variés. Chaque élément discret étant lui-même divisé en section dont je vous laisse l’appréciation.
Mais je dois sans doute vous expliquer les premières bases afin d’aborder ces textes. Ils prennent racine dans mon désir d’écrire non plus sur moi mais sur ces autres qui sont ma vie. Dans ce premier objectif j’ai rapidement échoué par faute à l’outil littéraire qui ne permet pas de décrire le réel. Force m’est de constater que je ne puis, afin de garder un minimum de sincérité, que parler de mon point de vue de ces autres. Or ce point de vue égocentré ne permet que de décrire ce que j’appelle un élément discret, autrement dit, une personne dans mon coeur à un moment précis.
Car de cette temporalité nait justement l’intérêt de l’expérience, nous pouvons envisager l’évolution continue d’une personne à travers deux ou plusieurs éléments discrets. Et en dehors de la personne même, ma vision de celle-ci à travers notre relation. Car c’est avant tout d’une expérience sociale (même si littéraire) qu’il s’agit et j’ose espérer avoir pus illustrer la manière dont ces système sociaux (basé sur les éléments discrets) fonctionne. Autrement dit, je voulais mettre en avant leur mécanique de fonctionnement.
Voilà qui introduit cette Mécanique continue des élément discrets. Mais il me reste à vous adresser ces quelques propos : pour aussi décevant que ces textes semblent paraitre, ils ont pourtant des qualités non négligeable. Souvent je me surprend à y retrouver des vérités enfouies la ou je ne relisais que quelques niaiseries, quand ce n’est pas certains aspects prophétique qui prennent un grand sens. Mais pour autant, cette « Mécanique continue des éléments discrets » reste fondamentalement placée sous le signe de l’imperfection. Si je n’espère pas des réaction simple et entendue, je me doit toutefois de préciser une chose fondamentale concernant les éléments : Il y a ce que je sais, il y a ce que je devine, il y a ce que j’invente.
Finalement, je voudrais terminer cette introduction en expliquant que si ceci conclus une su longue rédaction, ce fut également trois ans d’Amour, puissent-t-ils encore durer.
À mes éléments discrets, sincèrement désolé
- Édouard